Trois canaux, un seul niveau de discrétion.
Le bureau n'exerce aucun démarchage et ne publie pas de formulaire ouvert. Le canal que vous choisissez détermine ce que vous pouvez y écrire.
Ce qui peut passer par quel canal
Un formulaire web et un appel téléphonique ne protègent pas la même chose. Le bureau vous le dit avant que vous n'écriviez, plutôt qu'après.
Canal chiffré
Le seul canal sur lequel le bureau accepte de recevoir le fond d'une affaire. Messagerie Matrix, chiffrée de bout en bout : le contenu n'est lisible que par vous et par l'opérateur, par personne d'autre, à aucun moment.
Ce que ce chiffrement ne protège pas, et que le bureau préfère écrire noir sur blanc : il masque le contenu, pas l'existence de l'échange. Qu'une conversation ait lieu, à quelle date et entre quels comptes, reste inscrit sur le serveur. Dans une affaire sensible, cette information vaut souvent davantage que les mots échangés.
Adresse et empreinte du dispositif communiquées par écrit
L'empreinte se vérifie dans votre client avant tout échange
Clients Matrix : Element, FluffyChat, Nheko
Demande d'accréditation
Le seul point d'entrée public, et il est volontairement pauvre. Ce formulaire circule chiffré jusqu'à nos serveurs mais reste ensuite lisible chez nous : n'y écrivez ni le nom d'un tiers, ni un lieu, ni les faits. L'organisation, votre fonction, la famille d'intervention. Le fond attendra le canal chiffré, qui vous sera ouvert si la demande est retenue.
Réponse écrite et motivée dans tous les cas
Environ deux demandes sur trois sont écartées
Les demandes refusées sont effacées à l'issue de l'instruction
Ligne vocale
Aucun numéro n'est publié. Un appel téléphonique n'est pas chiffré de bout en bout, il laisse une trace chez deux opérateurs et il identifie l'appelant : pour un commanditaire exposé, c'est le canal le plus lisible de tous. Le bureau ne le tient donc pas ouvert au public.
Rappel à l'heure convenue, sur le numéro que vous indiquez
Aucune information échangée avant vérification d'identité
Conseils juridiques : accès direct sur justification de mandat
Pourquoi le bureau écarte le courrier électronique
Un message électronique voyage souvent chiffré, mais il se dépose en clair dans deux boîtes, sur deux serveurs, et il y reste. Il est sauvegardé, indexé, restaurable, et communicable sur réquisition. Ce n'est pas une faiblesse technique du courriel : c'est sa nature. Le bureau n'en accepte donc jamais pour le fond d'une affaire, et n'en envoie pas davantage.
Le même raisonnement vaut pour les messageries grand public adossées à un numéro de téléphone. Et il vaut, dans une moindre mesure, pour le canal chiffré du bureau lui-même : aucun outil ne supprime la trace qu'un échange a eu lieu. Le bureau ne vous promettra donc jamais l'invisibilité — seulement que le contenu reste illisible pour quiconque n'est pas partie à la conversation.